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Découverte de l’Amazonie

Aller en Amazonie n’était pas très pratique. Cela ajoutait de nombreuses heures de trajet (deux jours aller/retour), nous faisait traverser le pays, le timing était un peu gênant… pourtant, au moment de partir pour rentrer a Quito, quitter notre lodge hors du temps dans la jungle, entouré par les caïmans, les chauves souris, les mygales et les perroquets et où l’on s’endort bercé par les bruits des animaux, m’a brisé le coeur . C’était génial et si vous allez en équateur, je vous encourage à aller faire un tour en Amazonie.

Jour 1 : On part pour la jungle

J’étais passé par une agence pour rejoindre un groupe. Départ depuis Quito la veille du départ, bus de nuit Quito-Lago Agrio. La pire navette imaginable, j’ai passe la nuit a chercher une position confortable sans jamais la trouver. Le bus public aurait été moins cher, plus pratique et plus confortable…

Arrivée a 6h du matin, il faut attendre 9h qu’un autre bus vienne nous chercher. Ensuite, a nouveau 2h de bus pour rejoindre le point de départ. Pas encore le lodge ou l’on dort, non, il reste 2h sur un canoé a moteur pour descendre la rivière.

Pendant ces deux heures de bateau, on s’enfonce petit a petit dans des canaux où il semble impossible de s’orienter, mais cela n’a pas l’air d’émouvoir notre chauffeur. On fait connaissance avec nos premiers singes et oiseaux tropicaux, et s’enfonce dans la mangrove, là ou les arbres sortent de l’eau, où les lianes pendent et ou les fougères font 4 fois la taille des être humains. Ici, tout sera « très » : très grand, très petit, très dangereux, très compliqué, très rare…

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Observations en canoe

Après nous être installés au lodge (hasard des répartition, j’aurais une chambre pour 4 rien que pour moi pendant tout le séjour), on part en canoë. C’est le moyen de transport que l’on va utiliser presque tout le temps pour se déplacer, et qui nous permet d’aller observer tout plein d’animaux. Maintenant et pendant tout le reste du temps, un guide nous accompagne. On a pu voir un paquet de choses durant 4 jours !

  • des stinky turkey (hoatzin). Leurs chasseurs ont été confronté à un système de défense étonnant : ces oiseaux ont des gaz, et ça pue !

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  • des dauphins roses d’eau douce. Comme tous les mammifères, les dauphins viennent respirer a la surface. Malgré l’eau marron ç, on les voit remonter toutes les 30 secondes environ. Il se déplacent en petits groupes
  • un paresseux a 2 doigts. Ils se déplacent trèèès lentement (environ 1m par minute). On l’a revu le lendemain, toujours sur le même arbre… Pour éviter les prédateurs, ils descendent au sol enterrer les excréments. Cela évite qu’on puisse les retrouver en cherchant dans l’arbre juste au dessus, mais il faut arriver a descendre et remonter sans servir de repas a un autre animal… Dur à prendre en photos car planqué dans les arbres, mais quelques jours plus tard on a vu un paresseux à 3 doigts d’assez près ! Lui a parcouru 5m en 5mn pour monter aux arbres.

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  • Marching wasps. Pour protéger la ruche des prédateurs qui pourraient la faire tomber, elles font un bruit puissant qui ressemble à une marche militaire. Vidéo
  • Marching wasp

  • un snake bird qui se faisait sécher les ailes. Elles ne sont pas « étanches », et quand elles sont mouillées il n’arrive pas à voler.

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  • des singes écureuil et singes capucin à front blanc. Les deux espèces se déplacent ensemble, s’associer leur permet d’affronter les prédateurs. Au loin, on a entendu des singes hurleurs. Leur cri porte à 5km !
  • Singe écureuil

  • ringed kingfisher, une variété de martin pêcheur

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  • chauve souris a long nez

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  • yellow crown tree rat : un rongeur qui vit dans les arbres

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  • social flycatcher

Il y avait bien d’autres espèces, mais pas toujours facile d’avoir des photos potables.

Baignade dans l’amazone

Au coucher du soleil, on s’est baignés dans la laguna grande, une grande lagune, résultat de l’élargissement du canal. Au centre, aucun danger pour se mettre a l’eau. L’eau est toujours aussi marron mais il n’ y a pas d’animaux, du moins pas d’espèces qui soient dangereuses pour l’homme. Au bord de la lagune, par contre, c’est là où dorment les caïmans et ou chassent les piranha.

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On est allé sur cette lagune les trois soirs, pour voir le coucher du soleil et se baigner, c’etait top. D’autant plus qu’a cause de la météo plutôt couverte le reste du temps, les nuages ont permis d’avoir de beaux couchers de soleil.

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Observation des caimans

Une fois le soleil couche, on s’est rapprochés du bord de la lagune, on a fait tourner le moteur doucement, et on a allumé une lampe torche. Ensuite, on a fait le tour de la lagune en balayant la surface de l’eau et les arbres, a la recherche de signes de vie.
On cherche des caïmans. Leurs yeux réfléchissent la lumière, et on voit des points blancs a la surface de l’eau.

On a eu la chance d’en trouver un assez rapidement, le seul de ces 4 jours. un caïman noir de 3m, dont seul un bout de la tête sort de l’eau. on le voit a seulement quelques metres de nous, c’est tres impressionnant. C’est aussi un peu flippant de se dire que lui était a environ 100 m de là où je nageais…

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Les caimans ne sont pas les seuls a avoir les yeux qui brillent dans le noir a la lumière d’une lampe. On rencontre deux amazon tree boa (boa arboricoles). Ils vivent dans les arbres et n’ont pas de venir. Ils attendent qu’un oiseau se pose sur une des branches… et l’étranglent avant de le manger tête la première (sympa le règne animal !). Ceux qu’on a rencontres font environ 80cm, ce sont des jeunes. Adultes, il font environ 2m. Ils n’ont pas leur couleur définitive, ils changent plusieurs fois d’aspect au cours de leur mues, ce qui explique leur couleurs différents alors que c’est la même espèce.

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On observe égalemement des Paroare rougecap (red capped cardinal ou Paroaria gularis). Eux, ce sont des malins. La nuit, ils se regroupent dans des arbres au milieu de la lagune. Ils peuvent y dormir tranquilles : aucun risque de se faire attaquer par leurs prédateurs, car ces derniers devraient traverser la lagune, en prenant ainsi le risque de rencontrer les caïmans et les piranha en chemin.

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Le long de la descente du canal, on voit également des chauve souris pêcheuses, elles sortent la nuit pour pêcher.

Pendant le repas, on se rend compte qu’une mygale nous observe du haut d’une des poutres. Elle fait bien la taille de la main !

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On nous sert du « locro de papa » (une soupe de pomme de terre traditionnelle équatorienne), du porc sauce babako (un fruit de la famille des papayes) et aussi du babako en dés arrosé de cannelle au dessert. Des saveurs inhabituelles dans nos contrées : personne ne les a reconnues.

Jour 2 : Explorations de la forêt primaire

Randonnée dans la foret primaire

Pour ne pas se décaler dans l’emploi du temps, on fait le programme quoi qu’il arrive. Et ce matin, il arrive qu’il pleut des cordes. Après tout, forêt tropicale, c’est rainforest en anglais… Ils ne l’appellent pas comme ça pour rien.

Ça n’empêche donc pas qu’on fasse 3h de marche dans la forêt. On nous prête des bottes et des ponchos épais. Après 30mn de bateau sous la pluie, on débarque sur la terre ferme. Tout le monde tire la tronche, comme si, on venait de comprendre que descendre du bateau n’arrêterait pas la pluie. Les ponchos sont étanches et ils ont une capuche, mais la pluie s’insinue par son unique talon d’Achille : la fente au niveau du cou. Goutte après goutte, la pluie inonde les vêtements. Comme la plupart des gens du groupe, j’étais entièrement trempé peu de temps après être parti.

Les bottes, c’est pour marcher dans le sol argileux, une activité acrobatique. C’est difficile, très boueux car l’eau ne traverse pas, on s’enfonce de 5 a 15 cm, on glisse… heureusement qu’on a des bottes !

Mais ces points de détail n’ont pas altéré le fait que cette balade était fantastique.
Une des idées de cette balade, c’était de nous montrer quelques éléments des survie dans la jungle.
Notre guide nous a montré toutes sortes de lianes : toxiques, comestibles, qui contiennent de l’eau… il y a également tout un tas d’arbres et plantes aux propriétés médicinales. Beaucoup contiennent des composants proches de la pénicilline

Un peu plus loin, des walking tree : ils se déplacent d’un mètre par an pour aller chez des sols contenant de meilleurs nutriments.

Walking tree

On a croisé des dendrobates (ruby poison dead frog) ! Ces minuscules grenouilles elles font la taille d’une phalange ont la peau empoisonnée. Les indigènes s’en servent pour badigeonner leurs flèches de poison.

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Ici, pas besoin d’insecticide, il suffit de trouver une belle fourmilière de fourmis insecticide. On met la main sur la fourmilier quelques instants le temps d’avoir le bras recouvert de fourmis, puis on se frotte le bras. Ca tue les fourmis, et libère l’acide formique, un excellent moyen de se protéger contre les insectes.

Tant qu’on est dans les fourmis, on a aussi croisé des lemon ant tree. Quand on la mange (oui oui !), le minuscule machin qui fait moins d’un millimètre a un fort goût de citron. On a aussi croisé une fourmi zombifiée par un champignon, le cordysep (regardez ces 3mn de documentaire de la BBC !).

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Pêche au pirhana

Notre guide nous a amené sur un des bords de la laguna grande, avant d’aller regarder le coucher du soleil. Il avait amené avec lui une canne a pêche et quelques morceaux de bœuf. Canne à pêche, c’est pour simplifier la description, car en vérité, il disposait surtout d’un bout de bois avec un mètre cinquante de fil et un hameçon grossier. Avec ce matériel primitif, il voulait attraper un piranha pour nous monter ses dents.

Au début, la pêche n’a pas très bien marché. On voyait bien la ligne trembler, signe qu’il se passe des truc sous la surface, mais les poissons avalaient les morceaux de bœuf en quelques secondes sans que notre guide n’arrive a les remonter. Et puis il a fini par en attraper un.

La bête est très impressionnante. Plutôt grande, ses dents sont de petits rasoirs. Dès que quelque chose passe a proximité, la bête la mâche de manière quasi mécanique, comme une machine industrielle. Notre guide en a fait la démonstration en lui faisant passer des bouts de bois entre ses dents. Ces derniers ont été réduits en pièces en quelques secondes.

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Le terme de Piranha désigne plusieurs espèces de poisson d’eau douce vivant dans les rivières d’Amérique du Sud. Sa longueur est d’environ 15 à 25 cm. La plupart sont des prédateurs avec des dents aiguës, un appétit pour la viande et une réputation de voracité. Contrairement à leur légende, ils ne s’attaquent que rarement à l’homme vivant et le seul cas attesté date de 1870 (soldats brésiliens blessés et couverts de sang essayant de traverser un fleuve). Pourtant les piranhas aux dents acérées et pointues ne représentent qu’une branche des Serrasalminae. Les espèces de la branche phytophage et/ou frugivore sont, en fait, plus nombreuses, souvent plus grosses et plus recherchées en Amazonie et dans les Guyanes en raison de leur qualité gustative et de la valeur économique qu’elles représentent. (infos wikipedia)

Marche nocture dans la foret

Autre temps fort du voyage : aller marcher, de nuit, dans la forêt, à la recherche d’animaux et de forme de vie. Attention, quelques photos d’araignées à venir.

  • wolf spider
  • tree tarentula. Mygale en français, pas tarentule.
  • bird eating tarentula
  • fishing spider. Elle pose ses pattes a la surface de l’eau pour sentir les vibrations de ses proies. Elle peut attraper de petits poissons.

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  • scorpion spider. Malgré le nom trompeur, c’est un insecte, pas une araignée. Pas dangereuses, notre guide l’a posée sur le visage d’une des filles du groupe.

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  • spinning lobster criquet Un impressionnant criquet que ressemble a une langouste. Son corps fait environ la taille de la main.

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  • common garden spider. Notre guide a attrapé un criquet qui faisait 5cm de long environ, et l’a jeté dans sa toile. En quelques secondes, l’araignée s’est jetée dessus et l’a momifiée avec son fil. Très impressionnant a voir.

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  • un phasme. Ces insectes qui ressemblent à des bouts de bois s’immobilisent pour se faire passer pour des brindilles quand ils se sentent en danger.

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Jour 3 : Rencontre avec une communauté indigène, ou l´histoire de comment je me suis fait fouetter avec des orties par un shaman.

Le but de cette journée, c’était d’aller voir comment se passe la vie dans une communauté indigène (on ne dit plus « indiens »). On s’est rendu dans une communauté qui est au contact des équatoriens depuis environ 50 ans. Aujourd’hui, ils vivent à cheval entre mode de vie occidental et tradition : ils portent des jeans mais continuent de cultiver le manioc et d’avoir recours au shaman pour se soigner.

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Plus au sud, il existe des communautés qui sont entièrement autonomes. Eux sont plutôt belliqueux et il est difficile de les approcher, car ils aiment montrer à quel point leurs lances sont pointues.

Cours de cuisine, où comment faire une pizza de la jungle

J’ai été très impressionné en voyant comment on réalise une sorte de galette de manioc (appelée casabe). C’est à la fois tellement proche de ce qu’on connait et tellement éloigné…

Maria (oui, vraiment) a commencé par nous montrer comment ramasser le manioc. On mange la racine, donc il faut déraciner la plante. Ensuite, on la pèle, et on remet les restes sur place : cela repousse en environ 6 mois, pas besoin de graines ! Ils font une rotation pour cueillir ce qui est prêt et toujours avoir quelques chose en train de pousser.

Il pleuvait des cordes, et elle nous a montré tout ça en se faisant un parapluie avec sa machette et une feuille de bananiers. Tout va bien.

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Ensuite, on prépare un feu pour avoir des braises un peu plus tard. On rince les racines, puis on les râpe. On utilise une sorte de grosse râpe à fromage, qui n’est rien d’autre qu’une plaque de fer trouée à la perceuse.
On sèche la farine par compression… regardez, c’est plus facile à comprendre avec des images.
On tamise pour qu’il n’y ait pas de gros morceaux.

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Enfin, on fait cuire cette farine sur un plat en glaise, au dessus d’un feu de bois. On étale la farine comme pour une crêpe ou une pizza, et au bout de 5 minutes, on la retourne pour cuire l’autre côté. La cuisson fait que la poudre s’agglomère en une sorte de pâte cassante.

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Eux mangent ça nature, mais on l’a accompagné de thon/tomate/oignon car c’est vraiment très sec et insipide sinon.

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Shaman

Etape pas vraiment indispensable : on nous a présenté un shaman.

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Il a fait une simulation de rituel de l’ayahuasca (sans intérêt), puis nous a montré les vertus curatives des orties. Il n’y avait pas de volontaire, alors je me suis proposé. Cela permet d’améliorer les problèmes de dos et de circulation sanguine. Je n’ai pas ces problèmes, mais j’étais curieux… Et vlan ! On arrête pas de le dire : la curiosité est un vilain défaut. J’ai passé 5 minutes à me faire fouetter le dos avec des orties. Ca fait moins mal que je ne le pensais, mais c’était amusant de voir le regard horrifié des gens qui étaient avec moi : pendant 2 ou 3 heures, j’ai eu le dos constellé de pustules. Passé les 5 premières minutes où ça irrite, on ne sent plus rien. Je vous épargne la photo mais promis, elle est pas triste.

Les shaman sont les médecins de la forêt. Ils obtiennent ce titre à vie après de longues études, lui a suivi 12 ans de formation avec son maître, de 12 à 24 ans. Ils sont en train de disparaître : il avait 25 élèves, et maintenant n’en a plus que 3. Les 22 autres ont préféré aller à la ville.

Leur rôle est celui d’interface entre les hommes et les esprits. Ils connaissent les plantes médicinales de la jungle, mais soignent également les maux à travers les visions fournies par l’ayahuasca, un puissant hallucinogène dont le principe actif est le DMT, que l’on obtient par un complexe mélange de lianes. Pour soigner, le patient doit faire une diète de plusieurs jours et consommer durant plusieurs nuits l’ayahuasca. Le shaman en consomme avec lui, et il guide le patient dans ses visions, qui impliquent généralement des animaux de la jungle (anaconda, puma, etc.)

Le plus rigolo dans cette séquence, ça a été d’apprendre que l’araignée assise à côté du shaman est une araignée banane. On a découverte l’espèce dans les bananeraies du Costa Rica, quand les porteurs de sacs de récolte de banane avaient tendance à s’effondrer morts. Dérangées, elles piquaient les porteurs. Leur poison neurotoxique tue en 3H. Le shaman n’avait pas l’air dérangé par sa présence et ne l’a pas déplacée que pour que l’un de nous s’assoit à côté de lui.

Banana spider

Rencontre avec un arbre immense

Dans la jungle se trouve des arbres immenses et on a vu l’un des plus impressionnants. Les fromagers du temple d’Angkor sont minuscules en comparaison !

Les racines du Ceiba pentandra font 7m de haut, et il faut que 20 personnes se tendent la main pour en faire le tour.

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Jour 4 : retour

Le quatrième jour était dédié au retour mais ça ne nous a pas empêché de voir plusieurs choses !

Observations matinales

Il y a une tour de 25m dans notre lodge, qui sert a observer les oiseaux perchés sur la cime des arbres. Tous les matins, j’ai suivi les conseils du guide: emprunter une paire de jumelle et y aller entre 6 et 7h. Les oiseaux sont actifs au point du jour, ce qui n’etait clairement pas le cas de mes compagnons de voyage qui preferaient passer un peu plus de temps avec Morphee. Tant pis pour eux !

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La météo était peu propice aux observations, les fortes pluies ont fait sortir peu d’oiseaux. Un des matins, il a fallu battre en retraite à cause de la pluie battante.

Cependant nous avons pu voir a plusieurs reprises :

  • des perroquets macao. Ici, on les appelle guacamayo. C’est d’ailleurs le nom du lodge. Ils volent toujours par paire.
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  • des oropendola. Ils ont une longue queue jaune et se contorsionnent pour pousser leur cri
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  • des vautours noirs
  • Vautour noir

  • des caracara noirs. Les janes ont une sorte de masque jaune sur le visage, qui devient orange a l’age adulte.
  • Caracara noir

  • des toucans. Ci dessous un araçari multibandes, on a également croisé des Toucan à bec rouge)
  • Aracari multibandes

Pas réussi à faire de photos exploitables des wood creepers et des trogons, ni d’un grand nombre d’autres bestioles qui ont la désagréable habitude d’être petit, loin ou rapides.

Anaconda

Sur le chemin du retour, on a croisé un petit anaconda, tapis dans les herbes au bord de l’eau. On a eu pas mal de chance d’en rencontrer, car il est relativement rare d’en croiser. Chapeau au guide qui a réussi à repérer la bête alors que le bateau allait plutôt vite. Merci à Jean et Marie qui m’ont fourni cette photo, mon appareil n’avait de batterie.

Anaconda

Bref, on a vu beaucoup d’animaux et appris plein de choses en seulement quatre jours, c’était vraiment très sympa.